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Jan
16
2013
Cette étude nous montre que ce sont surtout les jeunes qui en sont friands car 1 famille sur 5 qui a un ou plusieurs enfants de moins de 25 ans, possède une tablette tactile. On apprend aussi que les urbains devancent les ruraux sur la possession de cette machine car 14 % des parisiens ont une tablette. Le pouvoir d'achat joue donc un rôle dans l'acquisition de cette technologie. Enfin on sait que 17,5 % des foyers dont le chef de famille est âgé de 35 à 49 ans en possède une.
Cet engouement pour la Kindle fire ou l'iPad ne va pas s'arrêter de sitôt. Les fêtes approchent à grand pas et 5 % des foyers français envisagent d'acheter ce petit bijou dans les 6 prochains mois.
Juil
20
2012
Google publie un chiffre d'affaires de 12,21 milliards de dollars au deuxième trimestre 2012, en hausse de 35% sur un an. La part de l'international reste stable à 54%. Sans compter les revenus trimestriels de 1,25 milliard de Motorola, racheté pour 12,5 milliards de dollars et intégré le 22 mai, ceux de Google s'élèvent à 10,96 milliards de dollars et sont en croissance de 21% sur un an.
En soustrayant également les 2,60 milliards de dollars de coûts d'acquisition de trafic (commissions publicitaires versées à ses partenaires, que les analystes financiers déduisent toujours pour analyser les performances du groupe), les revenus de Google s'établissent à 8,36 milliards de dollars au second trimestre 2012.
Sur la période, le bénéfice net du groupe atteint 2,79 milliards de dollars, en progression de 11% par rapport aux 2,51 milliards du deuxième trimestre 2011. Ils prennent en compte la perte opérationnelle de 233 millions enregistrée par Motorola sur les 39 jours du deuxième trimestre où Google en était propriétaire.
Cette acquisition pèse également sur les marges de Google, qui en un an sont passées de 32% à 26%. Le groupe note enfin une baisse de 16% du CPC moyen en un an.
Juil
18
2012
En plus de la publication d'une base de données détenue par Yahoo! la semaine dernière, les forums de Nvidia et de Phrandroid ont été hackés. Différents cabinets de sécurité ont analysé ces données et partagé plusieurs types d'informations comme les domaines utilisés et la nature des mots de passe des internautes affectés. « Nous sommes régulièrement notifiés des listes de comptes externes compromis », explique Eric Doerr, responsable du département Microsoft Account. Il ajoute : « on nous contacte afin de nous assurer que nos utilisateurs sont bien protégés s'ils utilisent le même mot de passe pour leur compte Microsoft ».
La base de données de Yahoo! contenait, entre autres, 55 148 comptes basés sur hotmail.com, 6 395 sur msn.com, 4 313 sur live.com, 2 028 sur hotmail.co.uk et 367 sur live.co.uk. Une fois la liste transmise à Microsoft, la société est en mesure d'automatiser une vérification de son contenu. « Vous seriez surpris du nombre de fois où les fichiers et notamment ceux publiées sur Internet listent n'importe quoi », affirme Microsoft, en ajoutant tout de même qu'en moyenne les combinaisons identifiants / mots de passe sont exactes à 20%. Dans une récente liste rendue publique, ce taux serait de 4,5%.
Lors de leur prochaine connexion à un service web proposé par Microsoft, les internautes dont le compte est listé retrouveront un écran les invitant à modifier leur mot de passe. L'éditeur précise que ce dernier sera également présenté aux utilisateurs dont le mot de passe est jugé trop faible par un algorithme.
Juil
11
2012
Le problème est survenu lundi 9 juillet sur son site grand public Airfrance.fr.
Les internautes désireux de partir aux Etats-Unis ont eu la bonne surprise de bénéficier d'un prix réduit. C'est ce qui est arrivé à ce client, dont nous garderons l'anonymat. Habitué d'une agence de voyage, il a souhaité vérifier les horaires de son vol, directement sur le site de la compagnie.
C'est avec surprise qu'il s'est alors aperçu que son agence lui proposait un billet 1000 euros plus cher que sur AirFrance.fr .
Pensant faire une bonne affaire il a validé la commande puis, a repris contact avec son agence pour lui faire part de cet écart de tarif.Celle-ci s'est alors aperçue que le site web de la compagnie a délivré des billets aux tarifs « marin ». Il s'agit de tarifs spéciaux réservés aux employés de compagnies maritimes.Les titulaires de tels billets risquent de déchanter le jour de leur départ. En effet, pour les tarifs spéciaux, la compagnie demande un justificatif à l'embarquement.
Combien de billets ont-ils été émis ? Le bug a t-il duré longtemps ? La compagnie a-t-elle pris contact avec les personnes concernées ? Combien de lignes aériennes ont été touchées ?
Contacté par nos soins, Air France ne dément pas le dysfonctionnement, mais à l'heure ou nous écrivons ces lignes, la compagnie dit ne pas avoir encore pu déterminer ni les causes, ni les conséquences de ce bug d'une durée de deux heures.
Juil
10
2012
Non, la Hadopi ne surveille ni les sites de streaming ni les sites de stockage en ligne, et encore moins les échanges de clés USB. Évident ? Pas tant que cela, à en croire les conclusions d'une enquête réalisée par l'université de Rennes et publiée par Le Monde.fr. Sur les 2000 internautes français sondés en mai par le groupement M@RSOUIN, la majorité a une perception erronée des missions et des pouvoirs de la haute autorité.
Ainsi, si 75% des sondés savent que les réseaux peer-to-peer sont surveillés, ils sont 68% à penser qu'il en est de même pour les sites de stockage de type FileServe, FileSonic ou feu Megaupload. Pour 38% des sondés, les sites de streaming sont également scrutés par la haute autorité, tandis que 12% pensent que la Hadopi contrôle les échanges physiques de clés USB ou de disques durs. 15% des personnes interrogées se disent également incapables de nommer les technologies surveillées par la Hadopi.
Si les internautes français se méprennent sur le champ d'action réel de la Hadopi, ils sont également nombreux à ne pas comprendre le système de la réponse graduée. Au lieu de sanctionner immédiatement l'internaute pris en train de télécharger illégalement une oeuvre surveillée, la haute autorité va d'abord lui envoyer un e-mail d'avertissement (1 million de personnes concernées à ce jour), puis une lettre recommandée s'il se fait de nouveau attraper (99.000 personnes entre octobre 2010 et juin 2012). Ce n'est qu'à la troisième infraction constatée que le dossier est censé arriver entre les mains de la justice (314 dossiers à ce jour). Or, seuls 42% des sondés savent que la sanction arrive après trois infractions constatées. Ils sont 25% à la placer à la seconde, 6% à la première, tandis que pour 4% de l'échantillon, il est possible d'aller jusqu'à quatre infractions.
- Le téléchargement légal est minoritaire et peine à s'imposer Les personnes sondées pensent également que la Hadopi a 36% de chances de les détecter s'ils téléchargent illégalement. Ce pourcentage monte à 38% chez les internautes qui connaissent mal le dispositif, pour tomber à 20% chez ceux qui le comprennent bien. Mais si les sondés pensent qu'ils ont de grandes chances de se faire prendre, cela ne les incite pas pour autant à se tourner vers l'offre légale.
La proportion des personnes achetant légalement sur Internet des oeuvres reste stable (autour de 35%) même si la personne pense que les réseaux sont fortement surveillés par la Hadopi, ou qu'elle a elle-même reçu un avertissement de la haute autorité.
La réception d'un e-mail ou d'une lettre recommandée semble favoriser les pratiques alternatives de téléchargement, comme les sites de stockage (42%, contre 22% chez les personnes n'ayant jamais été averties). «Mais il faut rester prudent car faute de connaître les pratiques avant avertissement, il est impossible de déterminer si les individus avertis consomment autant ou moins d'oeuvres illégalement après avertissement», tempèrent les auteurs de l'étude.
Juil
10
2012
Google s'est cependant refusé à tout détail supplémentaire, comme le nombre de chaînes ou les producteurs sélectionnés, car le projet « en est encore aux étapes initiales ».
Selon le site internet du quotidien, YouTube a sélectionné des producteurs comme Endemol, Capa ou auFeminin pour réaliser 13 chaînes thématiques et gratuites, allant du divertissement à la santé en passant par la famille, la culture et la cuisine, pour un lancement prévu en octobre. Cette stratégie répond à la volonté de YouTube de proposer aux annonceurs le ciblage publicitaire le plus fin possible. Le Figaro rappelle que YouTube a lancé un appel d'offres pour la création de programmes.
Les producteurs de ces contenus recevront une moyenne de 500.000 euros au minimum pour 20h de programmes frais par an, pouvant atteindre un maximum d'un million d'euros. Aux États-Unis, la chaîne dédiée aux talents musicaux a été confiée à Madonna. Elle fait déjà un carton avec 250 millions de vidéos vues alors qu'une émission de télé classique ne fédérera pas plus de dix millions de téléspectateurs.
On assiste encore à des avancées technologiques et publicitaires, qui vont souvent de pair...
Mai
29
2012
Moshe Ya'alon, vice Premier Ministre israélien et Ministre en charge des affaires stratégiques de l'Etat hébreux a déclaré aujourd'hui que l'utilisation de telles armes informatiques était justifiées pour quiconque craignait la menace nucléaire de l'Iran avant d'ajouter que l'Israël était à la pointe de la technologie et donc parfaitement apte à développer un tel virus.
Sans avoir avoué clairement en être à l'origine, Israël a néanmoins réussi à retourner une fois de plus contre lui les regards courroucés du monde arabe. Affaire brûlante à suivre de très près.
Mai
21
2012
Cependant cette arrivée à Wall Street du réseau social était accompagnée de quelques doutes. Le site génère une grosse partie de son chiffre d'affaire (3.7 milliards de dollars en 2011) de la vente d'espaces publicitaires sur son interface, or la semaine dernière General Motors qui est le second plus gros client de Facebook a annoncé son souhait d'arrêter d'avoir recours aux services du réseau social pour faire la promotion de ses produits, jugeant le système de pubs du site décevant.
Facebook doit donc faire face à une crise de crédibilité, il doit prouver sa capacité à continuer à produire du chiffre d'affaire et à croître. Le site inquiète aussi parce que la version mobile du réseau social est exempte de pubs et ne génère donc pas de bénéfices, donnée peu engageante financièrement dans un contexte où les internautes tendent à préférer l'internet de poche à l'internet sur ordinateur.
Pour rassurer les investisseurs Facebook doit donc se démener pour générer du chiffre d'affaire : le Highlight, qui facturera 2$ le droit à imposer la publication de son statut au fil d'actualités de tous les amis et le lancement d'une plateforme de téléchargement d'applications vont dans ce sens.
Vendredi la Bourse de New-York a terminé en baisse, malgré tous les records atteints par l'arrivée de Facebook. A la clôture l'action valait 38.23$, soit une augmentation de seulement 0.61% du prix de lancement, le verdict est sans appel et témoigne du manque d'appétit des investisseurs pour le réseau social. Dans un avenir très proche, Mark Zucherberg va devoir réaffirmer son statut de « génie » pour espérer voir le cours de son entreprise se maintenir voire s'envoler.
Mise à jour : Pour sa seconde journée en Bourse, l'action a chuté de 11% à la clôture, ramenant le prix d'une action à 34$. Début très décevant pour Facebook.
Mai
20
2012
Très actif au Moyen-Orient où il a été détecté dans plusieurs milliers de PC, ce virus a la capacité de prendre des impressions d'écran, d'activer le micro d'un ordinateur et enregistrer une conversation ou encore d'accéder à des messageries instantanées. Autre particularité, il aurait la capacité de rester dormant au moins 5 ans le temps de se faire oublier. Composé de 100 fois plus de lignes de code que les virus classiques, il est également très dur à éliminer. Le virus espion parfait.
Sa géolocalisation : en Iran, en Israël, au Soudan et en Syrie, ses caractéristiques et le contexte géopolitique actuel laissent imaginer les plus folles théories sur son créateur, de son origine à ses intentions. Seule certitude, il s'agit d'une redoutable arme informatique. Il est probable que Flame provienne du même pirate que les virus Stuxnet qui a attaqué des installations nucléaires iraniennes en 2010 et Duqu, virus spécialisé dans la collecte d'informations, selon un expert de Kaspersky Lab.
Mai
18
2012
Petit souci : il semblerait que ces utilisateurs soient pour le moins inactifs. En février, l'entreprise de recherche marketing comScore publiait une enquête dans laquelle elle déclarait qu'en moyenne, un utilisateur passait 3 minutes par mois seulement sur Google+ contre 405 minutes (6h45) sur Facebook. Il n'y a donc pas à se leurrer, sur les 170 millions de personnes qui possèdent un profil sur Google+, très peu fréquentent réellement le réseau social.
De Plus, une étude de RJMetrics tend à démontrer qu'après la publication d'un premier statut, un utilisateur de Google+ dont le profil serait public aurait 30% de chances de ne plus utiliser le service par la suite.
Google+ promettait avant sa sortie une révolution de l'utilisation des réseaux sociaux, avec notamment l'existence des cercles qui permettaient de séparer la vie privée et la vie professionnelle, afin de permettre une utilisation au travail du réseau social, avec visioconférences et la possibilité de progresser socialement ou professionnellement en rencontrant des personnes dans des cercles grâce à une affinité ou à un centre d'intérêt commun. Facebook avait immédiatement répliqué en adoptant l'utilisation de la webcam et la possibilité de créer des listes d'amis, peut-être une des causes du manque d'attachement des utilisateurs de Google+.
Difficile pour un utilisateur de réseau social aguerri de délaisser un profil vieux de plusieurs années pour tout recommencer à zéro sur un autre site. Même si Google+ a échoué sur le social, il lui reste peut-être toujours la possibilité de se spécialiser dans le professionnel, case qui fait encore défaut au site de Mark Zucherberg. Vieux de moins d'un an, le site connaît des débuts très difficiles, peut-il encore espérer un avenir ?
Mai
16
2012
Facebook, fort de plus de 900 millions d'utilisateurs et affichant un chiffre d'affaire de 872 millions de dollars pour le premier trimestre 2012 entre vendredi en Bourse et cette annonce lui fait une très mauvaise promotion. En effet General Motors est le troisième plus gros client de Facebook, qui tire ses revenus de la publicité qu'il diffuse à ses utilisateurs. Le constat de non-efficacité de la publicité sur Facebook pourrait être partagé par d'autres clients du réseau social et entraîner une crise de confiance des investisseurs à l'égard du nouvel entrant en Bourse, faisant chuter la valeur de ses actions.
General Motors a cependant annoncé qu'il va continuer à se faire de la pub sur Facebook via des pages dédiées aux produits de la marque. Ces pages sont gérées par du personnel professionnel employé par General Motors et constituent pour le constructeur un excellent moyen d'aborder le client, en lui proposant une interface d'échange dans laquelle il pourra poser ses questions et y trouver des réponses, mais ne représentent aucune rentrée d'argent pour le réseau social.
Mark Zuckerberg a longtemps été hissé au rang de génie pour avoir fait fortune grâce à son réseau social financé par la pub. Le retrait de la confiance de General Motors doit-il faire craindre un effet domino ou est-ce qu'il s'agit juste d'un évènement isolé ? La suite très prochainement.
Mai
16
2012
L'identité du/des pirate(s) est encore inconnue mais le site de piratage affirme avoir quelques suspicions. Affaire à suivre...
Mai
16
2012
En Europe par contre, c'est Firefox qui est le favori des internautes, le navigateur au renard lancé en 2004 a toujours su satisfaire ses utilisateurs en proposant des fonctionnalités dans l'air du temps tout à fait correctes. Son taux de progression tout de même très faible, contrairement à Windows qui inclut Internet Explorer par défaut dans les PC équipés de Windows et à Google qui fait la pub de Chrome directement sur la page d'accueil de son moteur de recherche, Mozzilla ne dispose pas d'une interface si évidente pour promouvoir son navigateur, sinon sa notoriété acquise de longue date et son excellente réputation.
La montée de Chrome s'accompagne d'une baisse d'Internet Explorer, resserrant de très près les trois navigateurs. La moindre innovation dans le domaine peut désormais devenir cruciale pour obtenir le leadership mondial du secteur des navigateurs web.